Nautique Sèvres accompagne Stéphane Le Diraison sur la Route du Rhum

Position : 8° de la classe IMOCA le 18 novembre à 11H30

 

 

Nautique Sèvres est partenaire de Stéphane Le Diraison sur la Route du Rhum 2018. Dimanche 18 novembre, au classement de 11h30, Stéphane était pointé à la 8 e place de la classe Imoca avec une distance restant à parcourir de 290 miles nautiques. « L’alizé souffle fort à bord et les premiers poissons volants sont là. Tout va bien à bord ! » Pour suivre Stéphane et l’encourager  ; https://www.routedurhum.com/fr/classement

« C’est une grande victoire que d’avoir remis ce bateau dans un meilleur état qu’il ne l’était avant, avec des beaux partenaires, avec un beau projet et un beau message » explique Stéphane Le Diraison dans la revue Bateaux. « Maintenant cap sur les trois saisons à venir, les contrats courent jusqu’à Juin 2021. C’est le début d’une grande et belle aventure qui démarre par la Route du Rhum 2018 ».

Le projet « Time For Oceans »  sur la préservation des océans a été très bien reçu à Saint-Malo de la part des médias, du public mais aussi des entreprises puisque trois d’entre elles qui adhèrent à la cause défendue par Stéphane Le Diraison ont décidé d’apporter des petites contributions. Nautique-Sèvres accompagne également Stéphane Le Diraison dans cette nouvelle aventure. Notre présidente, Malika Adassen-Taleb était présente à Saint Malo pour lui souhaiter bon vent et bonne mer !

 

Forts de l’expérience du Vendée Globe 2016, l’équipe de Stéphane Le Diraison (composée d’Antoine Rioux, Antoine Nachon, Antoine Brunel et Marine Viau) a bien travaillé en amont et est arrivée à Saint-Malo avec un très bon niveau de préparation.  « Nous avons beau faire et refaire le tour du bateau, nous convergeons vers une job list vierge. Time For Oceans est dans une configuration idéale compte tenu des moyens dont nous disposons »

Parmi les travaux entrepris, et suite au démâtage du Vendée Globe, un nouveau mât a été mis en place : « C’est un mât de 2018, qui est sensiblement allégé. On a gagné 45 kilos sur le gréement pour un mât de 400 kg (poids de jauge). Ceci nous a permis de retirer beaucoup de poids dans le bulbe » Ensuite, le bateau a été mis au régime avec une optimisation à tous niveaux : « Nous avons travaillé sur les batteries, changé de technologie et gagné 100 kg. On a fait la chasse au poids, à l’intérieur il n’y a plus que du carbone. On a été plus rationnels sur l’accastillage. Certes le piano reste assez fourni, mais on l’a divisé par deux parce qu’on avait des forêts de taquets… Nous avons également travaillé sur les voiles. Toutes les voiles plates (grand-voile, J1, J2…) sont neuves. On a pu faire des voiles plus légères. Par exemple ma grande voile c’est 20 kg de moins que l’ancienne »

 

Stéphane s’attends à une Route du Rhum pas particulièrement rapide, avec plusieurs fronts à traverser avant de toucher un alizé perturbé et instable. Dans ces conditions, traverser en 13 jours serait une belle performance. « J’aimerais être dans le coup face aux bateaux de la même génération que le mien et terminer dans le Top 3 des IMOCA à dérives droites. La course s’annonce complexe, stratégique et cela me va bien avec mon bateau de génération plus ancienne. Les systèmes météo devraient permettre des options assez marquées, il y aura des coups à jouer. Je vais partir sans complexe, je connais bien mon bateau et le parcours. Je vais jouer crânement ma chance ! »

 

 

 

 

Crédit photo Ludovic de Cockborne

Vous aimerez aussi...